Ils sont là. Qui ça ? Qui ça ? Nous.

Ça y est, on revient à la vie normale.
Après un an de fichage du Monde intensif, un Celsa en mars, et quelques jours de concours en juin (Cuej et IPJ – CFJ – ESJ), voilà qu’on se trouve face à l’inconnue : l’aura, l’aura pas ?
Une année au goût un peu gaché par l’impression de brasser encore des idées très générales, quand j’aurais voulu découvrir les rédactions lyonnaises : Le Progrès, Libélyon, RCF… Une année où j’ai vraiment pris conscience qu’école ou concours ne font pas tout. Que souvent l’université / l’IEP sont trop lourds pour proposer des projets innovants. Comment faire pour aller plus “au-dehors”, dans le monde dans lequel les “vraies gens” vivent ? Quelles relations pourraient-on construire entre le monde académique et vous, les gens, qui travaillez ?
Vivement les 5 mois du Master 2 : que des intervenants extérieurs, des sujets à ne plus savoir qu’en faire, de la radio, de l’Internet !
J’en suis presque à me dire : hop ! direct dans la vie active, j’apprendrais plus !
D’ici là, retour au blog…
Ouais, vive nous ! ^^
Idem, cette année n’aura pas été d’un grand cru (encore…) en ce qui concerne les cours. Ce qu’on aura le plus appris en journalisme, finalement, c’est avec l’Ecornifleur : la mise en page, le choix de la Une, la difficulté d’illustrer, de titrer… Donc quand même pas une année pour rien, heureusement…
Alors oui, j’espère aussi que l’année prochaine, on ira (de gré ou de force) sur le terrain, manipuler différents outils, faire tout plein de rencontres pour réaliser nos sujets mais qui du coup s’avèreront aussi intéressantes pour nous… bref, faire du journalisme quoi !
En espérant que ça ne reste pas un voeu pieux…et qu’on se retrouvera ensuite en école !
N’hésitez pas à passer rue de la Ré (à son embouchure, face au doMc) ces soirs-ci (à partir de 19h…), si vous voulez discuter avec des étudiants iraniens, lyonnais cette année et dont les proches sont sans doute en train de rédiger un petit bout d’histoire…(c’est valable pr ce vendredi).
A très bientôt et bon courage à tous,
Bourré mais pas assez pour être rassuré,
Voranal